samedi 1 janvier 2011

BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUTES ET TOUS

Les membres de Passerelle vous présentent tous leurs voeux de santé, prospérité et de bonheur pour 2011... à vous et à tous ceux qui vous sont chers.

jeudi 23 décembre 2010

Vous avez votre carte d’électeur ? Inscrivez-vous avant le 31 décembre

Hormis le cas des jeunes Français qui ont été recensés dans le cadre de la journée d'appel de préparation défense qui depuis la loi du 1997 bénéficient de la procédure d'inscription automatique sur les listes électorales, c'est aux particuliers d'accomplir auprès de la mairie les démarches prescrites en matière d'inscription. Il s'agit d'une démarche citoyenne.

Sont concernés tous les Français et Françaises majeurs ou qui atteindront leur majorité avant le 1er mars 2011, domiciliés à Pont-à-Mousson et jouissant de leurs droits civils et politiques.

Sont également concernés les ressortissants d'un état membre de l'Union Européenne résidant au sein de la commune. Ils peuvent solliciter leur inscription sur les listes électorales complémentaires. Attention cette inscription ne permettra pas de voter lors des élections régionales.

Pour les nouveaux arrivants, il est primordial qu'ils sollicitent leur inscription sur les listes électorales de la Ville de Pont-à-Mousson avant le 31 décembre 2010, dernier délai pour pouvoir être électeurs au sein de la commune à compter du 1er mars 2011.

Pour les Mussipontains qui ont changé de domicile au sein de la commune, ce déménagement doit pouvoir être pris en compte car il peut entraîner un changement de bureau de vote. A chacun des bureaux de vote correspond un périmètre de rattachement électoral. Un changement de domicile au sein de la commune doit être signalé en mairie afin d'être pris en compte au sein du fichier électoral.

Présentez-vous à votre mairie, avec les pièces suivantes :

- Formulaire d'inscription sur les listes électorales

- Pièce d'identité (passeport, carte nationale d'identité) en cours de validité ou expirée depuis moins d'1 an

Selon le cas, un justificatif de domicile de moins de 3 mois dans la commune ou un justificatif de résidence dans la commune depuis plus de 6 mois ou un justificatif d'inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans (si le votant habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents).

Téléchargement du Formulaire d'inscription sur les listes électorales : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_la_une/toute_l_actualite/actualites-elections/date-inscription-listes-electorales/downloadFile/attachedFile/formulaire_cerfa_francais.pdf?nocache=1291652248.63

Mairie de Pont-à-Mousson : Place Duroc, B.P. 275, 54700 Pont-à-Mousson Cedex, 03 83 81 10 68

Horaires d’ouverture :

Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi : 8h30 - 12h00, 13h30 - 17h30

Vendredi : 8h30 -12h00, 13h30 - 17h00

Permanence État Civil : Samedi matin de 9h00 à 12h00 (Attention: fêtes de fin d'année obligent, cette permanence n'aura pas lieu d'ici le 31 décembre... Merci à l'aimable lecteur qui nous en a fait la remarque)

Nicolas Flye Sainte Marie

dimanche 19 décembre 2010

Demandez le programme

La prochaine séance du conseil municipal aura lieu le mardi 21 décembre à 18 heures 30 en mairie. Il s'agira très certainement du dernier de l'année 2010. "Très certainement" car, sait-on jamais... à Pont-à-Mousson, tout est possible.

mercredi 15 décembre 2010

Vous avez dit "godillots"?

La soirée de remise des récompenses sportives de l’année 2010 vient d’avoir lieu. Une occasion de mettre en avant les associations et les athlètes mussipontains qui contribuent à animer la ville et à lui donner un rayonnement régional, national, voire international.
Dans toutes les villes, une commission d’élus, renforcée de quelques experts, se réunit au préalable pour préparer une liste de nominés. Chacun vient avec ses propositions, et le choix se fait dans le cadre d’un vote. Ce travail préparatoire se déroule dans un climat consensuel. Dans toutes les villes sauf… à Pont-à-Mousson.
La commission s’est réunie autour de l’adjoint aux Sports. Alors qu’une première liste de noms était à l’étude pour l’élection du sportif de l’année, deux élus de la majorité ont fait de nouvelles propositions, afin de réparer l’oubli de deux gradés en arts martiaux qui brillent sur les tatamis européens.
Ouh la boulette ! Le ton est vite monté, les propositions rejetées et la réunion se termina en eau de boudin. On comprendra quelques jours plus tard les raisons de la furie de l’adjoint : les cinq nominés avaient été choisis bien avant la commission. Et cerise sur le gâteau, la liste avait été transmise auparavant à PAM TV et l’Est Républicain.
En 2008, Julien Vaillant avait constaté que la majorité silencieuse des conseillers municipaux était considérée par le maire comme des «godillots». Malheureusement, cela se confirme.

dimanche 12 décembre 2010

Place à l'action

Depuis les élections de juin dernier, après avoir passé deux ans à travailler les dossiers municipaux et à dénoncer les nombreux scandales qui ont entaché l’image de Pont-à-Mousson, l’association Passerelle a ressenti le besoin de prendre du recul : l’action politique nécessite parfois de reprendre son souffle, d’analyser les choses en dehors de toute la passion qu’elle peut générer, de prendre le temps de la réflexion, le temps également de s’ouvrir davantage aux autres. Nombre d’entre vous nous ont fait part de leur soutien en nous invitant à poursuivre notre action, insistant sur le fait que la ville avait besoin de l’espace de liberté que nous avons su créer. Soyez en remerciés et soyez rassurés. Comme disait Victor Hugo, « il vient une heure où protester ne suffit plus: après la philosophie, il faut l’action ».
Au cours de ces derniers mois, l’union des forces d’opposition, que beaucoup de Mussipontains appelaient de leurs voeux, s’est finalement matérialisée. Très naturellement, un nombre important de personnes présentes, en juin dernier, sur les listes de Julien Vaillant, chef de file de la gauche mussipontaine, et de l’ancien maire, Jacques Choquenet, ont décidé de rejoindre l’association Passerelle, créée autour de Paul Giroux. Cet élan républicain a attiré dans son sillage de nouveaux membres qui, intéressés par cette démarche de rassemblement, souhaitent consacrer du temps à leur ville et mettre leurs compétences au service de la collectivité. Depuis sa création, Passerelle est une association citoyenne, mais non partisane. Elle a toujours réuni en son sein des habitants de tous les horizons politiques qui ont en commun une volonté farouche de voir la ville se développer harmonieusement. Elle était donc la structure idéale pour accueillir ce projet militant.
Cette vague d’adhésions fut l’occasion de restructurer quelque peu l’organisation de l’association afin de lui permettre d’être encore plus proche de vous, de vos préoccupations quotidiennes, de défendre avec efficacité vos intérêts et de continuer de vous permettre de participer à la vie de la cité. C’est dans ce contexte, que Passerelle continuera à suivre le fil rouge de sa philosophie politique, à savoir combattre pour des causes et non contre des personnes, défendre des valeurs et non des intérêts.
Et du travail, il n’en manque pas. Pont-à-Mousson est à l’arrêt. Entouré de beaucoup trop de courtisans ou de personnes qui, une fois élues, ont rapidement confondu servir et se servir, le maire n’arrive plus à impulser une quelconque dynamique. Résultat : ses priorités ne sont plus en phase avec celles des Mussipontains, les approximations de sa gestion financière sont sévèrement épinglées par la Chambre régionale des comptes et ses largesses avec la loi, qui l’ont rendu inéligible durant un an, se multiplient. En nous appuyant sur les élus qui nous représentent au sein du conseil municipal, nous continuerons, dans un esprit constructif, à proposer des projets importants et attendus de tous. Dans une ville, où le « chacun pour soi » prend le pas sur la solidarité, il est temps d’unir nos énergies et nos compétences pour donner un nouveau souffle à Pont-à-Mousson.
Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous.
Olivier Postal

lundi 8 novembre 2010

Demandez le programme!!!

Voici le programme de la semaine 45 et le début de la semaine 46 :
lundi 8 novembre à 18 h 30 à l'abbaye des Prémontrés: inauguration expo "jeux et jouets d'autrefois" + conférence sur Haiti à partir de 20 h 30
jeudi 11 novembre à 10 h 45 au monument aux morts, place Foch: cérémonie de l'armistice 1918
samedi 13 novembre à 10 h 30 à l'hotel de ville: remise des prix au concours des maisons fleuries
samedi 13 novembre à 20 h à la salle Montrichard: soirée du Kiwanis Club
lundi 15 novembre à 18 h 30 à la salle Montrichard: inauguration de la Semaine internationale de la solidarité

dimanche 16 mai 2010

Appel à l'union

La situation actuelle à Pont-à-Mousson est des plus délicates. Depuis deux ans, notre cité ne cesse d’apparaître dans les pages faits divers et judiciaires des quotidiens régionaux. Quand ce n’est pas l’ex-maire, Henry Lemoine, qui est condamné pour ne pas avoir respecté les lois, ce sont des adjoints soupçonnés de gestion de fait et prise illégale d’intérêt. Quand ce n’est pas une sombre affaire de menaces sur Internet qui fait la une des journaux régionaux et même nationaux, ce sont des menaces et des intimidations quasi quotidiennes de la part d’élus de sa liste envers tous ceux qui pourraient se mettre en travers de leur chemin ou tout simplement de tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Cette hystérie collective donne à la ville une image désastreuse qui compromet son avenir. La gestion d’Henry Lemoine qui a déjà été fortement critiquée par la Cour régionale des comptes ne permet donc plus à notre cité de se développer harmonieusement.

Pour les élections des 6 et 13 juin prochains, deux listes se dessinent pour affronter celle d’Henry Lemoine : celle du Parti socialiste portée par Julien Vaillant et celle du maire sortant, Jacques Choquenet. Avec leurs forces et leurs faiblesses, ce sont des hommes honnêtes qui souhaitent farouchement redonner du souffle à notre cité et se débarrasser une fois pour toutes du climat affairiste qui s’est installé à Pont-à-Mousson depuis quelques années. Nous avons eu, moi et l’équipe qui m’entoure, de nombreux contacts avec les uns et les autres. Après réflexion, il nous semble évident que la seule façon de proposer une véritable alternative solide aux Mussipontaines et aux Mussipontains est de créer un front républicain qui aurait pour seule ambition, bien au-delà des clivages partisans et des états d’âme de chacun, de réunir au sein d’une même équipe des personnes compétentes et volontaires dans un climat de travail assidu pour répondre efficacement aux préoccupations quotidiennes de nos concitoyens. La crise que connaît notre ville est extrêmement grave et profonde. Elle demande une réponse adaptée.

Le problème du nom de la tête de liste de ce front républicain est, selon nous, très secondaire face aux enjeux de cette élection. Chacun connaît mes convictions politiques mais franchement la droite, la gauche, les Mussipontains n’en ont que faire. Ce qu’ils veulent, et c’est bien légitime, c’est que la cité retrouve sa sérénité, que leurs élus arrêtent de travailler pour une minorité mais au contraire s’attachent à régler les problèmes qu’ils rencontrent au quotidien : une voirie à l’abandon sale et détériorée, des finances communales des plus précaires, une politique d’urbanisme inexistante, un sentiment d’insécurité de plus en plus fort, un tissu associatif traité de manière inégale en fonction des intérêts politiques et personnels de quelques uns, etc…

Personnellement, je m’inscris pleinement dans cette démarche collective que je souhaite voir aboutir et dans aucune autre : car c’est la seule façon de sortir enfin Pont-à-Mousson de l’ornière dans laquelle Henry Lemoine l’a plongé et dans laquelle il compte la maintenir. C’est pourquoi je ne m’engagerai dans la bataille que dans ces conditions d’unité. Selon moi, ceux qui persistent à vouloir partir en ordre dispersé porteront une lourde responsabilité au cas où l’ex maire devait gagner les élections.

Mussipontaines et Mussipontains attendent de notre part un sursaut démocratique fort, adapté aux enjeux et à la crise profonde que traverse notre cité. Nous ne pouvons les décevoir.

Paul Giroux