dimanche 1 février 2009

Capitaine abandonné

La chanson de Gold Capitaine abandonné, revue et corrigée par notre internaute poète. « Notre » parce que, depuis quelques semaines maintenant, il s’invite régulièrement pour nous proposer ses textes. Il a repris cette chanson car, d’après lui, elle fait un retour fracassant actuellement sur Pont-à-Mousson. Elle fut d’ailleurs reprise plusieurs fois et par de très nombreuses personnes samedi dernier lors de la soirée organisée par le Rotary-Club. Un vrai carton, paraît-il.
Vu l’ambiance actuelle en mairie et pour dissiper tout malentendu, il est bon de rajouter que, comme au cinéma, notamment dans les meilleurs mélodrames, toute ressemblance avec une personne, publique ou non, serait bien évidemment tout à fait fortuite.

mercredi 28 janvier 2009

Qui sème le vent…

Dans un article paru dans L’Est Républicain le 25 janvier dernier, l’opposition, au sens large du terme, est montée au créneau concernant le projet de la capitainerie. Selon Alain Rossignol (PS) et Elfried Epin (Liste « Pont-à-Mousson… Demain »), « en vertu de la législation en vigueur, le maire serait dans l’impossibilité, en l’état actuel, de confier à l’architecte fonctionnaire la mission de maîtrise d’œuvre. Car, pour un tel projet, le maire doit se résoudre à procéder à un appel à candidatures afin de choisir une équipe capable et autorisée par la loi à réaliser une telle opération ». Ce qui ne semble pas être le cas.
Prié par le journaliste d’apporter quelques explications, Henry Lemoine a une nouvelle fois fait preuve d’une mauvaise foi hallucinante :
1. Il précise que le « projet, au stade où il en est à ce jour, doit être étudié par les commissions Tourisme et Travaux ». Rappelons tout de même que lors de la présentation du projet à la presse, il avait annoncé qu’il avait déjà été discuté en commissions : ce qui était totalement faux.
2. Henry Lemoine souligne également qu’il fait entièrement confiance à ses collaborateurs « pour savoir ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire ». Comme si lui n’était pas responsable des décisions prises par son administration. Cette phrase qui se veut pleine de soutien notamment pour le directeur général des services et le directeur des services techniques veut dire en fait qu’il se lave les mains des éventuelles erreurs commises dans ce dossier. En clair, si tout se passe bien, ce sera grâce à lui et si tout foire, ce sera de l’unique responsabilité du personnel communal. Quel sens de la solidarité !
Comme dit l’adage, « c’est dans l’adversité qu’on reconnaît ses vrais amis ». Le personnel communal appréciera.
3. Il poursuit en estimant qu’il est victime d’un mauvais procès d’intention, regrettant que le dossier « émanant de la mairie soit déformé et donne lieu à des propos haineux, à mon égard et à celui de mes proches, et qu’avant toute action, on nous menace de nous mener au tribunal ». Ça, c’est ce qu’on appelle une phrase magique.
Il présente le projet à la presse avant de le présenter en commission. Il semble que le dossier soit monté en dépit des lois en vigueur. Et il s’étonne que l’opposition réagisse. C’est le monde à l’envers : il reproche à l’opposition de faire son boulot. Alors que rien de tout cela n’arriverait si lui faisait le sien convenablement.
Il parle de propos haineux à son égard et à celui de ses proches. Or, à ma connaissance, l’opposition dénonce haut et fort les erreurs du maire, sa suffisance et sa mauvaise foi, mais elle n’a jamais attaqué l’homme, ni ses proches. Par contre, ceux qui le connaissent le savent bien : lui excelle en la matière et adore s’attaquer à la vie privée de ceux qui le dérangent. Alors, il a beau s’en plaindre et tenter d’inverser les rôles, personne n’est dupe.
Les membres de l’opposition ne se rabaisseront jamais à son niveau en menant des attaques personnelles ou privées. Par contre, une chose est sûre : ils ne lui feront guère de cadeaux s’il ne respecte pas les lois ou s’il fait des choses qui ne vont pas dans le sens des intérêts des Mussipontaines et des Mussipontains. Et concernant la menace d’actions judiciaires : rappelons qu’Henry Lemoine n’a besoin de personne pour être convoqué à la barre d’un tribunal. Ses erreurs durant la campagne l’ont mené dans un premier temps devant le Tribunal administratif et l’ont renvoyé devant le Conseil d’Etat. Et s’il risque bien la destitution et un an d’inéligibilité, il ne peut sans prendre qu’à lui-même.
4. Dernier point : selon lui, « l’opposition n’a qu’un seul but : ralentir l’action de la municipalité pour pouvoir affirmer dans cinq ans qu’elle n’a rien fait ». Or, si depuis 10 mois, aucun projet structurant n’a vu le jour (rappelons que la troisième tranche des travaux du boulevard Ney avait été préparée bien avant mars 2008), il est trop facile et totalement erroné de dire que la responsabilité en revient à l’opposition. Pour s’en convaincre, il suffit de se poser les bonnes questions : Qui est maire à Pont-à-Mousson ? Qui a donc le pouvoir de mener des actions ? En répondant à ces simples questions, il est facile de savoir qui, à Pont-à-Mousson, ne respecte pas ses promesses de campagne ? Qui ne respecte pas les lois en vigueur et met le personnel communal en difficulté ? Et, en fin de compte, qui ne respecte pas ses électeurs ?
Si l’opposition fait son boulot et dénonce avec force les insuffisances du maire concernant la qualité de son travail et sa suffisance concernant ses méthodes, si la population se languit de voir les choses enfin bouger, il semblerait également que certains élus de la majorité en aient déjà ras-le-bol de cette situation, ne se cachent guère pour exprimer leur mécontentement et espèrent même secrètement qu’Henry Lemoine soit destitué.
Dans ces conditions, pas étonnant que le journaliste, qui connaît bien la situation en mairie, conclut son article par : « Pour le maire, c’est clair, son troisième mandat n’est pas un long fleuve tranquille ».
Olivier Postal

dimanche 25 janvier 2009

Tribune libre : tout ça pour ça

D’ores et déjà, nous pouvons affirmer que le premier coup de pioche concernant la réalisation de la capitainerie ne pourra pas être donné fin avril 2009 contrairement à la déclaration de Monsieur le Maire faite dans la presse à ce sujet (article du 6 janvier 2009). En effet pour avoir bafoué la législation en vigueur (il ne faudrait pas que cela devienne une habitude), le maire est dans l’impossibilité, en l’état actuel du dossier de confier à l’architecte fonctionnaire la mission complète de maîtrise d’œuvre. Il se doit de renoncer à ce projet à moins de recruter dans la foulée un ingénieur béton, un ingénieur fluide… formant un bureau d’études venant prêter main forte au service technique et à son directeur.
Donc, plus raisonnablement, pour voir un jour l’édification de la capitainerie, le maire devra se résoudre à faire ce qu’il aurait du faire dès le début: procéder rapidement à un appel à candidature afin de choisir l’équipe de conception capable et autorisée par le législateur à réaliser une telle opération. Pour le premier coup de pioche, il faudra attendre l’année 2010.
Nous appelons à ce que cette consultation se concrétise le plus rapidement possible et nous pourrons enfin peut- être espérer être associés au programme et permettre aux différentes commissions élargies à toutes les autres compétences concernées de s’exprimer.
Elfried Epin

jeudi 22 janvier 2009

Comme un boomerang

Dans un article paru le mercredi 21 janvier dans les colonnes de L’Est Républicain, Henry Lemoine s’étonnait que Gérard Cherpion, député des Vosges, puisse se présenter aux primaires de l’UMP pour les futures élections régionales en Lorraine, décidant ainsi d’offrir aux militants une autre alternative que celle portée par Laurent Hénart et qui fut mise en place cet été. Sans porter de jugement, ni positif, ni négatif, sur ce revirement de situation, ce qui est amusant, c’est la réaction d’Henry Lemoine qui, rappellons-le, en échange de son soutien, devrait avoir une place éligible sur la liste de l’adjoint au maire de Nancy… enfin, si ses problèmes judiciaires se règlent d’ici-là.
En effet, dans l’article, il s’étonne (qu’est-ce qu’il peut s’étonner ces derniers temps) de ce revirement de situation et conclut ses propos par une phrase magique : « Il n’est pas bon de jouer avec l’unité car nous n’avons des chances de gagner que si nous sommes unis ».
On ne peut que lui donner raison. Mais encore une fois, il joue au donneur de leçon, leçon qu’il ne s’applique évidemment pas à lui-même. Rappelez-vous (lire articles précédents), lors des élections du délégué UMP de la 6e circonscription, il n’avait pas hésité, pour barrer la route à Stéphane Pizelle (qui est néanmoins son adjoint aux Travaux mais qui a le double défaut d’être ambitieux et radical valoisien), à demander à Laurence Ferrero (adjointe aux Ecoles) de se présenter également et avait toléré que Jean-Claude Vagner (adjoint aux Sports) en fasse de même. Une belle leçon d’unité non ?
Bref, pour être clair : quand quelqu’un prend une décision qui pourrait aller à l’encontre de ses intérêts personnels, Henry Lemoine crie au scandale et à la haute trahison. Mais quand c’est lui qui met des bâtons dans les roues à quelqu’un qui pourrait finir, grâce à son talent et son travail, par pouvoir (même sans le vouloir) lui faire un peu d’ombre, il ne se gêne pas et met en place les stratagèmes les plus tordus pour le dézinguer.
Remarquez, il ne le fait jamais directement: il envoie toujours ses sbires faire le sale boulot et lui récolte ensuite seul les lauriers en apparaissant aux yeux de tous blanc comme neige. Quel courage ! Lui appelle ça être fin stratège.
En fait, et vous l’avez bien compris, on faisait de la politique de cette façon il y a 20 ans. Mais Henry Lemoine n’a pas évolué. Il commence juste à comprendre qu’en politique les coups tordus finissent toujours par revenir comme un boomerang à la tête de celui qui les a envoyés. Et, dans sa carrière, il en a envoyé un paquet.
Olivier Postal

mardi 20 janvier 2009

Comptes de campagne : Henry Lemoine à nouveau poursuivi

On croyait l’affaire des comptes de campagne d’Henry Lemoine enterrée. Que nenni !! Le 12 janvier dernier, la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques (CNCCFP), a fait appel de la décision du Tribunal administratif (TA) de Nancy. Les juges avaient décidé, le 9 décembre, malgré les charges qui pesaient contre lui, de cesser les poursuites et donc de valider les comptes de campagne de la liste « Pont-à-Mousson, notre ville, notre passion » pour les élections municipales de mars dernier. Mais cette décision ne semble pas être du goût de la CNCCFP, donc de l’Etat. Résultat : l’affaire a été renvoyée devant le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative française. Jugement attendu dans quelques mois. Il risque à nouveau d’être destitué et un an d’inéligibilité.
Petit rappel des faits
Comme vous le savez tous maintenant, Henry Lemoine a dû aller s’expliquer le 25 novembre dernier devant les juges du Tribunal administratif de Nancy après que la Commission nationale des comptes de campagne ait purement et simplement rejeté ceux de la liste « Pont-à-Mousson, notre ville, notre passion » pour les municipales de mars dernier (voir articles du mois de novembre et décembre). A la fin de l’année 2008, cette sombre affaire faisait les choux gras de la presse régionale : il faut dire qu’il est extrêmement rare qu’un maire, qui plus est d’une commune de plus de 15.000 habitants, se fasse épingler pour des erreurs aussi grossières : un chèque émis en nom propre, hors délai, pour une somme représentant quelque 8,26% du total de ses dépenses. Bref, un déni total de toutes les lois de la République en la matière.
Bien que les juges aient sérieusement mis en doute sa bonne foi et l’ont sévèrement rabroué lors de l’audience du 25 novembre, le tribunal a néanmoins décidé le 9 décembre de cesser les poursuites. Fort de cette décision, Henry Lemoine a évidemment tenté de minimiser l’affaire, parlant « d’un problème de forme », de « détails administratifs », expliquant même en fin d’année à plusieurs personnes que l’Etat avait finalement reconnu son erreur.
Il a même été jusqu’à répondre aux élus de « Pont-à-Mousson…. Demain » qui l’apostrophaient à ce sujet dans le bulletin municipal, que la population mussipontaine méritait mieux « que la polémique stérile ». Mais qui est à l’origine de cette polémique ? Qui est poursuivi par la justice ? Qui est la risée des élus lorrains ? Considère-t-il peut-être que d’être poursuivi en justice par l’Etat, c’est de la polémique stérile? De plus, il a fait ces remarques dans la page réservée à l’opposition : une nouvelle erreur grossière qui va une nouvelle fois à l’encontre de la loi. Mais ça… c’est une autre affaire.
Quoi qu’il en soit, sur ce dernier point, je suis tout à fait d’accord avec le maire : les Mussipontains et les Mussipontaines méritent bien mieux. Ils méritent des élus courageux qui respectent la loi et l’ensemble de leurs concitoyens, des élus qui, par leurs actions et leurs décisions, ne sont pas à l’origine de polémiques, et surtout des élus qui ne passent pas un temps inouï à essayer de sauver leur tête devant tous les tribunaux de France et de Navarre.
Olivier Postal

jeudi 15 janvier 2009

Ecouter c’est bien, entendre c’est mieux

Le nombre de diabétiques a considérablement augmenté ces dernières années dans le secteur mussipontain, au point qu’il existe actuellement un réel problème pour la collecte des déchets d'activités de soins à risques infectieux, qu’on appelle dans le jargon médical DASRI : aiguilles des stylos à insuline ou encore aiguilles des stylos dits glucomètre pour les malades en automédication.
Comme la collecte de ces déchets n’est absolument pas pris en compte, certains diabétiques contournent le problème en ne se servant pas des conteneurs spécifiques de couleur jaune et utilisent, pour éliminer les DASRI, de simples bouteilles de lait ou d’eau vides qui, une fois pleines, sont jetées à la poubelle comme des déchets communs. Or, et il ne faut pas avoir fait Sciences PO pour s’en rendre compte, les déchets médicaux sont loin d’être des déchets communs. En effet, les risques pour les personnes et pour l’environnement sont réels et demandent un traitement très particulier.
Alertée du problème, la réponse donnée par la mairie est simple : « Les personnes concernées peuvent prendre contact avec une entreprise privée spécialisée dans la fourniture des cartons ou bidons de récupération et leur élimination »… Bref, qu’ils se débrouillent. Evidemment, le coût (100 à 200 euros par an et par malade), la complexité de ce genre de procédure et la méconnaissance du problème n’incitent guère les malades à changer leurs mauvaises habitudes.
Lorsque vous consultez le site de la Communauté de communes qui a la charge le ramassage des ordures ménagères (notre maire en est le président), vous vous apercevez que l'élimination des DASRI n'est pas prise en compte.
Or, dans le Code général des collectivités territoriales, l’article R. 2224-27 stipule que « le maire porte à la connaissance des administrés les conditions dans lesquelles, il doit être procédé à l'élimination des déchets des ménages qui ne peuvent être éliminés dans les conditions ordinaires sans créer de risques pour les personnes ou l'environnement. »Ce qui est évidemment le cas des DASRI.
Pour l’instant, les bouteilles de lait et d’eau se remplissent d’aiguilles et continuent à envahir nos poubelles, à mettre en danger la population ou à polluer gravement notre environnement.
Alors, c’est bien beau de participer à des campagnes de sensibilisation sur le diabète (voir le dernier bulletin municipal, page 5), mais quel est l’intérêt si, en aval, on ne se donne pas les moyens d’apporter une aide concrète à tous ceux qui sont confrontés à la maladie et à la lourdeur des soins.
Il serait tant que cela change et que les malades soient enfin entendus : il y a urgence.
Daniel Masson

mardi 13 janvier 2009

A tous les membres de l'association, sympathisants et membres de la liste "Pont-à-Mousson... demain"

La prochaine réunion des membres de l’association Passerelle aura lieu le 23 janvier à 20 heures, au foyer de la Maison des sociétés, avenue des Etats-Unis à Pont-à-Mousson.
Ordre du jour :
  • Bilan des actions lancées depuis la création de l’association
  • Mise en œuvre d’une opération de tractage
  • Perspectives et projets à lancer lors des six prochains mois
  • Divers
Le traditionnel pot de l’amitié clôturera la rencontre, ce qui nous permettra de fêter la nouvelle année tous ensemble. Merci de confirmer votre présence au plus tard pour le 21 janvier au 06 86 66 65 58 ou infopasserelle@gmail.com
Olivier Postal