samedi 3 mars 2012

Un nouvel élan pour Passerelle

Ensemble, construisons un projet pour Pont-à-Mousson sur: http://passerelle.pam.free.fr

mercredi 20 avril 2011

Mets de l’huile (de coude) !

En décembre 2010, un nouveau site Internet est annoncé pour le début 2011. Bonne nouvelle, pensais-je, vu l’état de l’actuel !
Avril 2011, lancement des festivités des 750 ans de la Ville ! Roulez tambours, accourez voyageurs !
18 avril 2011, toujours pas de site Internet pour informer les visiteurs, rien qu’une version moyenâgeuse avec les vœux du maire de joyeuses fêtes de fin d’année ! Ah, si les cigognes qui égaient l’Île d’Esch depuis quelques semaines étaient venues apporter ce nouveau-né ! Tout comme, la «toile d’araignée» de la même Île qui faisait l’an passé le bonheur de nos enfants dégourdis. Hors service depuis de longs mois au grand désespoir de nos têtes blondes ou brunes s’entassant du coup sur les jouets voisins destinés aux plus petits.
Et ce lancement des festivités du 10 avril… Quelle misère, à l’image d’une sono sur courant alternatif ! Que dire à mes amis passionnés de heaumes et de chansons de geste venus pour l’occasion ? Ce sera bien en septembre !!! Pourvu qu’il ne pleuve pas, Bougre ! Ce n’est pas de la bière mussipontaine qu’il faut distribuer (excellente ceci dit) mais de l’huile dans les rouages qu’il est urgent de mettre.
N’aurait-on pas pu impliquer davantage les mussipontains pour préparer ces 750 ans ? Rassembler, créer des liens ? La culture n’est pas qu’artistique, elle est aussi partager un projet commun de société. Quelques idées sont là (conférences, image, son et lumière…) mais la moisson est maigre.
Pourquoi pas ?
- un site Jeunes pour jouer en découvrant l’histoire, une chasse au trésor, un journal 750 ans
- la mise en valeur d’un site d’intérêt de la ville pour l’occasion, une illumination originale
- des contes, du théâtre, de la poésie, de la danse, de la musique, des chorales
- un repas géant avec menu médiéval parrainé par un chef mussipontain
- une projection cinéma plein air des Visiteurs sur la place Duroc
- la participation des enfants à la préparation d’évènements, défilé, décoration…
- la création d’une chanson, court métrage, film d’animation / 750 ans d’enfance à Pont-à-Mousson
- un feu d’artifice spécial
- des joutes interclubs mussipontaines selon l’art sportif de 1261
- une plaque Spéciale 750 ans avec les Fonderies…
- un marché médiéval commerçant…
Bref, des actions qui fédèrent les énergies et rassemblent les habitants dans un plaisir de vivre ensemble à Pont-à-Mousson. Allez, bientôt la Renaissance !
Nicolas Flye Sainte Marie

mardi 22 mars 2011

Désastre éléctoral

Les résultats du premier tour des élections cantonales me forcent à sortir de ma réserve. En effet, comme pour tout démocrate, voir le Front national atteindre dimanche le deuxième tour a été pour moi un choc. Or, à bien y regarder, son score, en valeur absolue, n’est guère plus élevé que certains scrutins enregistrés dans le passé. Par contre, pondéré par un taux d’abstention record qui a toujours tendance à surreprésenter les extrêmes, il atteint des sommets.
Une autre explication de ce désastre électoral est sans aucun doute l’irresponsabilité de certains élus de la majorité municipale qui, en partant divisés, n’ont réussi qu’à diluer leurs voix, créant ainsi un boulevard au Front national. Il suffisait que Jean-Claude Vagner joue pour une fois le jeu de son camp pour que Stéphane Pizelle passe devant le FN. Et, que dire également du candidat du Parti radical de gauche, Jean-François Moutet, qui, soutenu très ouvertement et publiquement par Henry Lemoine, a réussi l’exploit de grappiller beaucoup plus de voix à droite qu’à gauche. Un comble pour celui chargé en 2008 de « Lemoiniser » la gauche municipale et qui n’aura finalement réussi qu’à neutraliser la droite républicaine.
Tout ceci est un éblouissant constat d’échec du système politique mis en place par Henry Lemoine qui, démonstration est faite, dessert son camp et surtout la ville qui est une nouvelle fois la risée de toute la Lorraine. J’espère, en tant qu’ancien délégué RPR et UMP de la sixième circonscription de Meurthe-et-Moselle, que tous les débordements et déclarations douteuses auxquels nous avons eu droit au sein de la majorité municipale durant cette campagne électorale seront sanctionnés comme il se doit par les appareils politiques.
Concernant le vote du second tour, ma position est on ne peut plus claire: je voterai pour faire barrage au Front national comme beaucoup de personnes se reconnaissant dans les valeurs républicaines qu’incarne le Gaullisme. Cela a toujours été ma position et il n’y a aucune raison qu’elle change. Noël Guérard, au-delà de ses qualités humaines ; incarne dorénavant le seul candidat républicain encore en lice. C’est donc sans aucune hésitation que je voterai pour lui dimanche.
Paul Giroux

vendredi 21 janvier 2011

Qui veut gagner des euros ?

Solidarité bien ordonnée commence-t-elle par soi-même* ?
Que des élus, dans le cadre de leurs fonctions, puissent octroyer des subventions substantielles à une association dont ils ont la charge, c’est :
1. normal : on n’est jamais mieux servi que par soi-même
2. illégal : y’en a qui ont eu des problèmes pour moins que ça
3. immoral : les élus doivent travailler pour l’intérêt général et pas pour leur pomme
Que ces mêmes élus, une fois leur casquette de responsables associatifs sur la tête, paient le loyer des locaux abritant leur association à une société civile immobilière dont ils sont eux-mêmes propriétaires majoritaires, c’est :
1. trop compliqué : les montages financiers à triple étages, ça me dépasse
2. bien vu : dans le contexte actuel, c’est logique de prévoir le financement de sa retraite
3. le pompon : il ne manquerait plus que cette association soit à caractère social
De telles pratiques peuvent-elles exister dans notre bonne ville de Pont-à-Mousson ?
1. bien sûr : nos élus sont bourrés de ressources
2. peu probable : le maire, je le connais bien, il ne laisserait jamais faire des trucs pareils
3. impossible : on ne vit pas dans une République bananière
(PS: On vous laisse un peu de temps pour répondre à ce petit quizz et, promis, on en reparle bientôt)

mercredi 12 janvier 2011

Un renouveau économique qui n'arrive pas

Il y a 10 ans, les acteurs du Val de Lorraine1 validaient une Charte. Ce programme prévoyait l’avenir du bassin de Pont-à-Mousson : « à l’aube d’une période de renouveau économique qui devrait permettre la mise en œuvre d’une politique ambitieuse notamment dans les domaines de la rénovation urbaine, du tourisme ou des services à la population ».
10 ans plus tard…
L’économie et l’emploi à Pont-à-Mousson n’évoluent pas dans le bon sens. Si rien n’est fait, le territoire sera livré à ses risques. Le plus important est la baisse de l’emploi dans l’industrie traditionnelle. La tendance ne s’inversera pas.
A côté du soutien aux usines historiques de Pont-à-Mousson, il est urgent de diversifier le tissu industriel, d’attirer des entreprises innovantes ou aux débouchés porteurs, de donner le goût d’entreprendre aux jeunes, de mieux accompagner les créateurs d’entreprises, de créer des liens interentreprises, de soutenir le développement des activités de services…
Pont-à-Mousson a des atouts considérables : une proximité avec Metz et Nancy, une position géographique centrale et idéalement desservie, un patrimoine culturel de renom…
Mais, Pont-à-Mousson a des points faibles à corriger : la qualité du cadre urbain, les soutiens proposés aux entreprises, la circulation, le stationnement, l’image de la ville, les services apportés aux habitants…
Rattraper ces retards est une priorité pour tous. Les habitants et entrepreneurs mussipontains souffrent trop d’une ambiance morose, de la précarité et du chômage, d’une ville dégradée, d’insécurité, de difficultés d’accès aux soins, du manque de cohésion. Passerelle souhaite de l’ambition pour l’économie de Pont-à-Mousson, des réponses adaptées aux besoins, du dynamisme, des aménagements concrets pour faciliter la vie au quotidien des entreprises, des démarches concertées avec les communes voisines pour renforcer les atouts du territoire, pour communiquer et se distinguer !
A l’heure d’Internet et de la compétition entre les villes, continuer ainsi c’est disparaître à petit feu.
par Nicolas Flye Sainte Marie
(Le Val de Lorraine réunit 67 communes autour de Pont-à-Mousson et plus de 90 000 habitants)

dimanche 2 janvier 2011

Un urbanisme «d’un autre temps» qui nous coûtera cher

L’urbanisme est une question essentielle pour une ville. Aujourd’hui, la municipalité de Pont-à- Mousson est sur le point d’élaborer un nouveau plan local d’urbanisme (PLU). Ce plan prévoit, pour les 20 ans à venir, l’aménagement du territoire communal. Les choix d’aujourd’hui auront un impact très fort demain sur la qualité de vie des Mussipontains, sur leurs déplacements, sur l’emploi (commerces et entreprises) et sur les équipements communaux.
Il est donc essentiel que ces choix soient clairement justifiés. Malheureusement, notre ville ne se développera pas durablement. Le PLU ne tient pas compte de la nouvelle politique de l’Etat (Grenelle de l’Environnement) c’est à dire limiter les extensions de la ville dans des zones naturelles, agricoles ou dans des zones à risques. Ce plan ne tient pas compte non plus des évolutions de la population depuis dix ans, particulièrement sa diminution dans les quartiers du centre-ville.
Les principales orientations de la mairie sont dérangeantes. En effet, les Mussipontains seront encore et toujours privés d’espaces naturels et agricoles. Le cap est mis sur une extension massive de nouveaux quartiers au nord de la ville. Des dépenses importantes, donc des hausses d’impôts, seront inéluctables. Le développement du territoire n’est pas coordonné avec les communes voisines, pourtant adhérentes de la communauté de communes du Pays de Pont-à-Mousson.

Le PLU exclut le développement et la rénovation des quartiers St-Martin, St-Jean et St-Laurent laissés à l’abandon depuis trop d’années. Les choix de la mairie n’amélioreront pas la qualité et le cadre de vie des Mussipontains. Rien n’est fait pour fluidifier la circulation automobile et réduire les nuisances qu’elle génère. Pas de stratégie visant à améliorer l’attractivité des commerces, pas de développement réfléchi des zones d’activités, ce PLU n’est pas bon pour notre ville.

On peut donc se poser la question des motivations du maire pour créer massivement de nouveaux quartiers en périphérie. Son argument consistant à dire que les Mussipontains veulent à tout prix leur maison individuelle en périphérie ne tient plus. Les nombreuses « dents creuses » au Pâquis, St-Martin, quartier gare, rue du Bois-le-Prêtre sont autant de sites oubliés. Les principes de « densification », de « modernisation » et d’« écoquartiers » au centre-ville doivent prévaloir sur l’extension à outrance.

Les Mussipontains doivent garder à l’esprit qu’ils paieront au prix fort cette politique d’urbanisme que nous qualifions « d’un autre temps ». Si le PLU entre en vigueur en l’état, Pont -à-Mousson ne sera pas une ville qui rapproche les gens, ni une ville attractive pour les populations extérieures. Notre cité doit changer, c’est sa survie qui en dépend.

Johan Ohling

samedi 1 janvier 2011

BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUTES ET TOUS

Les membres de Passerelle vous présentent tous leurs voeux de santé, prospérité et de bonheur pour 2011... à vous et à tous ceux qui vous sont chers.

jeudi 23 décembre 2010

Vous avez votre carte d’électeur ? Inscrivez-vous avant le 31 décembre

Hormis le cas des jeunes Français qui ont été recensés dans le cadre de la journée d'appel de préparation défense qui depuis la loi du 1997 bénéficient de la procédure d'inscription automatique sur les listes électorales, c'est aux particuliers d'accomplir auprès de la mairie les démarches prescrites en matière d'inscription. Il s'agit d'une démarche citoyenne.

Sont concernés tous les Français et Françaises majeurs ou qui atteindront leur majorité avant le 1er mars 2011, domiciliés à Pont-à-Mousson et jouissant de leurs droits civils et politiques.

Sont également concernés les ressortissants d'un état membre de l'Union Européenne résidant au sein de la commune. Ils peuvent solliciter leur inscription sur les listes électorales complémentaires. Attention cette inscription ne permettra pas de voter lors des élections régionales.

Pour les nouveaux arrivants, il est primordial qu'ils sollicitent leur inscription sur les listes électorales de la Ville de Pont-à-Mousson avant le 31 décembre 2010, dernier délai pour pouvoir être électeurs au sein de la commune à compter du 1er mars 2011.

Pour les Mussipontains qui ont changé de domicile au sein de la commune, ce déménagement doit pouvoir être pris en compte car il peut entraîner un changement de bureau de vote. A chacun des bureaux de vote correspond un périmètre de rattachement électoral. Un changement de domicile au sein de la commune doit être signalé en mairie afin d'être pris en compte au sein du fichier électoral.

Présentez-vous à votre mairie, avec les pièces suivantes :

- Formulaire d'inscription sur les listes électorales

- Pièce d'identité (passeport, carte nationale d'identité) en cours de validité ou expirée depuis moins d'1 an

Selon le cas, un justificatif de domicile de moins de 3 mois dans la commune ou un justificatif de résidence dans la commune depuis plus de 6 mois ou un justificatif d'inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans (si le votant habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents).

Téléchargement du Formulaire d'inscription sur les listes électorales : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_la_une/toute_l_actualite/actualites-elections/date-inscription-listes-electorales/downloadFile/attachedFile/formulaire_cerfa_francais.pdf?nocache=1291652248.63

Mairie de Pont-à-Mousson : Place Duroc, B.P. 275, 54700 Pont-à-Mousson Cedex, 03 83 81 10 68

Horaires d’ouverture :

Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi : 8h30 - 12h00, 13h30 - 17h30

Vendredi : 8h30 -12h00, 13h30 - 17h00

Permanence État Civil : Samedi matin de 9h00 à 12h00 (Attention: fêtes de fin d'année obligent, cette permanence n'aura pas lieu d'ici le 31 décembre... Merci à l'aimable lecteur qui nous en a fait la remarque)

Nicolas Flye Sainte Marie

dimanche 19 décembre 2010

Demandez le programme

La prochaine séance du conseil municipal aura lieu le mardi 21 décembre à 18 heures 30 en mairie. Il s'agira très certainement du dernier de l'année 2010. "Très certainement" car, sait-on jamais... à Pont-à-Mousson, tout est possible.

mercredi 15 décembre 2010

Vous avez dit "godillots"?

La soirée de remise des récompenses sportives de l’année 2010 vient d’avoir lieu. Une occasion de mettre en avant les associations et les athlètes mussipontains qui contribuent à animer la ville et à lui donner un rayonnement régional, national, voire international.
Dans toutes les villes, une commission d’élus, renforcée de quelques experts, se réunit au préalable pour préparer une liste de nominés. Chacun vient avec ses propositions, et le choix se fait dans le cadre d’un vote. Ce travail préparatoire se déroule dans un climat consensuel. Dans toutes les villes sauf… à Pont-à-Mousson.
La commission s’est réunie autour de l’adjoint aux Sports. Alors qu’une première liste de noms était à l’étude pour l’élection du sportif de l’année, deux élus de la majorité ont fait de nouvelles propositions, afin de réparer l’oubli de deux gradés en arts martiaux qui brillent sur les tatamis européens.
Ouh la boulette ! Le ton est vite monté, les propositions rejetées et la réunion se termina en eau de boudin. On comprendra quelques jours plus tard les raisons de la furie de l’adjoint : les cinq nominés avaient été choisis bien avant la commission. Et cerise sur le gâteau, la liste avait été transmise auparavant à PAM TV et l’Est Républicain.
En 2008, Julien Vaillant avait constaté que la majorité silencieuse des conseillers municipaux était considérée par le maire comme des «godillots». Malheureusement, cela se confirme.

dimanche 12 décembre 2010

Place à l'action

Depuis les élections de juin dernier, après avoir passé deux ans à travailler les dossiers municipaux et à dénoncer les nombreux scandales qui ont entaché l’image de Pont-à-Mousson, l’association Passerelle a ressenti le besoin de prendre du recul : l’action politique nécessite parfois de reprendre son souffle, d’analyser les choses en dehors de toute la passion qu’elle peut générer, de prendre le temps de la réflexion, le temps également de s’ouvrir davantage aux autres. Nombre d’entre vous nous ont fait part de leur soutien en nous invitant à poursuivre notre action, insistant sur le fait que la ville avait besoin de l’espace de liberté que nous avons su créer. Soyez en remerciés et soyez rassurés. Comme disait Victor Hugo, « il vient une heure où protester ne suffit plus: après la philosophie, il faut l’action ».
Au cours de ces derniers mois, l’union des forces d’opposition, que beaucoup de Mussipontains appelaient de leurs voeux, s’est finalement matérialisée. Très naturellement, un nombre important de personnes présentes, en juin dernier, sur les listes de Julien Vaillant, chef de file de la gauche mussipontaine, et de l’ancien maire, Jacques Choquenet, ont décidé de rejoindre l’association Passerelle, créée autour de Paul Giroux. Cet élan républicain a attiré dans son sillage de nouveaux membres qui, intéressés par cette démarche de rassemblement, souhaitent consacrer du temps à leur ville et mettre leurs compétences au service de la collectivité. Depuis sa création, Passerelle est une association citoyenne, mais non partisane. Elle a toujours réuni en son sein des habitants de tous les horizons politiques qui ont en commun une volonté farouche de voir la ville se développer harmonieusement. Elle était donc la structure idéale pour accueillir ce projet militant.
Cette vague d’adhésions fut l’occasion de restructurer quelque peu l’organisation de l’association afin de lui permettre d’être encore plus proche de vous, de vos préoccupations quotidiennes, de défendre avec efficacité vos intérêts et de continuer de vous permettre de participer à la vie de la cité. C’est dans ce contexte, que Passerelle continuera à suivre le fil rouge de sa philosophie politique, à savoir combattre pour des causes et non contre des personnes, défendre des valeurs et non des intérêts.
Et du travail, il n’en manque pas. Pont-à-Mousson est à l’arrêt. Entouré de beaucoup trop de courtisans ou de personnes qui, une fois élues, ont rapidement confondu servir et se servir, le maire n’arrive plus à impulser une quelconque dynamique. Résultat : ses priorités ne sont plus en phase avec celles des Mussipontains, les approximations de sa gestion financière sont sévèrement épinglées par la Chambre régionale des comptes et ses largesses avec la loi, qui l’ont rendu inéligible durant un an, se multiplient. En nous appuyant sur les élus qui nous représentent au sein du conseil municipal, nous continuerons, dans un esprit constructif, à proposer des projets importants et attendus de tous. Dans une ville, où le « chacun pour soi » prend le pas sur la solidarité, il est temps d’unir nos énergies et nos compétences pour donner un nouveau souffle à Pont-à-Mousson.
Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous.
Olivier Postal

lundi 8 novembre 2010

Demandez le programme!!!

Voici le programme de la semaine 45 et le début de la semaine 46 :
lundi 8 novembre à 18 h 30 à l'abbaye des Prémontrés: inauguration expo "jeux et jouets d'autrefois" + conférence sur Haiti à partir de 20 h 30
jeudi 11 novembre à 10 h 45 au monument aux morts, place Foch: cérémonie de l'armistice 1918
samedi 13 novembre à 10 h 30 à l'hotel de ville: remise des prix au concours des maisons fleuries
samedi 13 novembre à 20 h à la salle Montrichard: soirée du Kiwanis Club
lundi 15 novembre à 18 h 30 à la salle Montrichard: inauguration de la Semaine internationale de la solidarité

dimanche 16 mai 2010

Appel à l'union

La situation actuelle à Pont-à-Mousson est des plus délicates. Depuis deux ans, notre cité ne cesse d’apparaître dans les pages faits divers et judiciaires des quotidiens régionaux. Quand ce n’est pas l’ex-maire, Henry Lemoine, qui est condamné pour ne pas avoir respecté les lois, ce sont des adjoints soupçonnés de gestion de fait et prise illégale d’intérêt. Quand ce n’est pas une sombre affaire de menaces sur Internet qui fait la une des journaux régionaux et même nationaux, ce sont des menaces et des intimidations quasi quotidiennes de la part d’élus de sa liste envers tous ceux qui pourraient se mettre en travers de leur chemin ou tout simplement de tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Cette hystérie collective donne à la ville une image désastreuse qui compromet son avenir. La gestion d’Henry Lemoine qui a déjà été fortement critiquée par la Cour régionale des comptes ne permet donc plus à notre cité de se développer harmonieusement.

Pour les élections des 6 et 13 juin prochains, deux listes se dessinent pour affronter celle d’Henry Lemoine : celle du Parti socialiste portée par Julien Vaillant et celle du maire sortant, Jacques Choquenet. Avec leurs forces et leurs faiblesses, ce sont des hommes honnêtes qui souhaitent farouchement redonner du souffle à notre cité et se débarrasser une fois pour toutes du climat affairiste qui s’est installé à Pont-à-Mousson depuis quelques années. Nous avons eu, moi et l’équipe qui m’entoure, de nombreux contacts avec les uns et les autres. Après réflexion, il nous semble évident que la seule façon de proposer une véritable alternative solide aux Mussipontaines et aux Mussipontains est de créer un front républicain qui aurait pour seule ambition, bien au-delà des clivages partisans et des états d’âme de chacun, de réunir au sein d’une même équipe des personnes compétentes et volontaires dans un climat de travail assidu pour répondre efficacement aux préoccupations quotidiennes de nos concitoyens. La crise que connaît notre ville est extrêmement grave et profonde. Elle demande une réponse adaptée.

Le problème du nom de la tête de liste de ce front républicain est, selon nous, très secondaire face aux enjeux de cette élection. Chacun connaît mes convictions politiques mais franchement la droite, la gauche, les Mussipontains n’en ont que faire. Ce qu’ils veulent, et c’est bien légitime, c’est que la cité retrouve sa sérénité, que leurs élus arrêtent de travailler pour une minorité mais au contraire s’attachent à régler les problèmes qu’ils rencontrent au quotidien : une voirie à l’abandon sale et détériorée, des finances communales des plus précaires, une politique d’urbanisme inexistante, un sentiment d’insécurité de plus en plus fort, un tissu associatif traité de manière inégale en fonction des intérêts politiques et personnels de quelques uns, etc…

Personnellement, je m’inscris pleinement dans cette démarche collective que je souhaite voir aboutir et dans aucune autre : car c’est la seule façon de sortir enfin Pont-à-Mousson de l’ornière dans laquelle Henry Lemoine l’a plongé et dans laquelle il compte la maintenir. C’est pourquoi je ne m’engagerai dans la bataille que dans ces conditions d’unité. Selon moi, ceux qui persistent à vouloir partir en ordre dispersé porteront une lourde responsabilité au cas où l’ex maire devait gagner les élections.

Mussipontaines et Mussipontains attendent de notre part un sursaut démocratique fort, adapté aux enjeux et à la crise profonde que traverse notre cité. Nous ne pouvons les décevoir.

Paul Giroux

lundi 26 avril 2010

Lettre de Jacques CHOQUENET aux Mussipontains

Chères Mussipontaines, Chers Mussipontains,
Je vous adresse cette lettre pour répondre aux questions que vous vous posez.
Suite à une erreur dans les comptes de campagne électorale de mars 2008, Henry Lemoine a été déclaré inéligible. Le conseil municipal m’a élu maire de Pont-à-Mousson en juin 2009.
J’ai accepté cette mission afin de travailler pour le bien des Mussipontains et le développement de Pont-à-Mousson, mais certainement pas, uniquement pour apposer ma signature en bas de documents et encore moins pour être méprisé par certains élus municipaux qui salissent l’image de la ville et la mienne.
D’autre part, je ne peux pas cautionner une suspicion de prise illégale d’intérêt de la part de certains élus.
J’ai envoyé une lettre à Monsieur le Préfet pour l’informer de ces faits et des différents dysfonctionnements au sein de la Mairie. Nous en avons longuement parlé.
Depuis un an, je suis votre maire. Durant cette courte période, voilà ce qui a été réalisé :
› remise en état du terre-plein central de l’avenue des États-Unis, son fleurissement se fera dans quelques jours,
› mise en lumière du pont Gélot en utilisant 4 fois moins d’électricité,
› déménagement du centre technique municipal pour le confort des employés qui travaillaient dans des locaux presque insalubres. Des logements avec médicalisation pour personnes âgées s’élèveront à la place de l’ancien bâtiment,
› amélioration du confort des appartements du foyer du 3e âge Philippe-de-Gueldre avec notamment électrification des volets.
Je suis et reste votre Maire.
J’ai mis un point d’honneur à faire voter le budget 2010 fin mars, pour permettre la mise en oeuvre rapide des investissements qui rendront notre ville plus agréable, un fonctionnement faciliter pour les Mussipontains et donneront une bonne image aux gens de passage avec, par exemple :
› le fleurissement de l’axe principal de la ville (du cimetière à la gare), et sa sécurisation piétonnière,
› la restructuration et l’aménagement de la place Colombé,
› la refonte et l’agrandissement des parkings de la gare,
› l’augmentation du stationnement en zone bleue,
› l’agrandissement de la plage du Grand Bleu,
› l’augmentation des activités culturelles avec notamment « les Arts de la Rue »…
Et pour me donner les moyens de remplir ma tâche dans de meilleures conditions, j’ai décidé de modifier la structure de la municipalité en me séparant d’éléments perturbateurs.
En résumé, je compte travailler pour tous les Mussipontains avec mes convictions de loyauté, d’honnêteté et le respect des autres et donc des Mussipontains.
Aimons notre ville, faisons la vivre, dynamisons-la !
Jacques CHOQUENET

samedi 3 avril 2010

Demain est un autre jour

Ca y est : Henry Lemoine est en campagne. Son inéligibilité, due à une irrégularité flagrante lors de la dernière campagne électorale, court jusqu’au 29 mai. Il est donc probable qu’il puisse se présenter à l’occasion des élections qui s’annoncent.

Du coup, son blog, qui ne fut guère alimenté durant près de deux ans reprend des couleurs : depuis quelques jours, l’édile déchu nous explique dans le détail qu’il mérite la confiance des électeurs, et donc de retrouver son fauteuil de maire, car de nombreux projets ont été réalisés durant les 14 ans durant lesquels il était au pouvoir. Reprenant les choses quartier par quartier, il reprend, évidemment à son propre compte, le moindre coup de pelle qui eut lieu durant cette période sur le ban communal.

Ce qui est marrant, c’est que la plupart des réalisations dont il parle ont plus ou moins dix ans. Et c’est bien ça le problème que nous dénonçons depuis 2008 : plus rien n’est fait à Pont-à-Mousson depuis des années. Il nous parle des quelques rues qui ont été refaites depuis 1995 (surtout lors du premier mandat et du début du second) mais oublie que la plus grande partie de la voirie communale est aujourd’hui un champ de mines et qu’il est de plus en plus difficile de circuler dans la cité sans risquer de casser un cadran de son véhicule. Il nous parle de réalisations immobilières qui ont fait la fortune de quelques promoteurs et notaires mais oublie de dire que le centre-ville a été laissé à l’abandon… etc… etc…

La question n’est pas de savoir s’il est capable de faire des choses : la question est de savoir quelles sont ses ambitions pour la ville et, si toutefois il est élu, est-ce que, cette fois, il tiendra toutes les habituelles promesses qu’il fait quelques semaines avant une élection et qu’il laisse au placard durant les six ans qui suivent. Ca, au vu de ces derniers bilans, on peut franchement en douter.

Ainsi, il aura beau nous sortir tout son CV en nous expliquant qu’il a eu son diplôme du 50 mètres nage libre en 1970, on s’en fout. Ce qui compte vraiment pour les Mussipontains, c’est demain et pas hier, et c’est aussi de savoir s’il mérite leur confiance… Et, à ce sujet, avec toutes ses promesses non tenues et toutes les magouilles de couloir qu’il a orchestrées depuis des années, cela ne va pas être facile pour lui de les convaincre.

Olivier Postal

On pouvait s’y attendre

Le maire, Jacques Choquenet, a présenté sa démission au préfet, visiblement à la mi-février. En clair, les Mussipontaines et les Mussipontains seront appelés aux urnes d’ici quelques semaines, voire quelques mois.

On savait depuis des mois que l’ambiance au sein de la municipalité était des plus difficiles : des tensions sont apparues très vite entre certains adjoints et les coups bas se multipliaient. Dans de telles conditions de travail, il était difficile pour le nouveau maire de mener ses missions à bien puisqu’il passait son temps à déminer un terrain préparé avec minutie par les membres de sa propre équipe. Il est d’ailleurs étonnant qu’il ait pu tenir aussi longtemps sans réagir.

Quoi qu’il en soit, l’annonce de sa démission n’a surpris finalement que ceux qui se permettaient de lui marcher dessus depuis des mois, persuadés qu’il n’oserait pas se révolter. Mais, aussi calme et fidèle puisse être Jacques Choquenet, la coupe a nettement débordé ces derniers mois tant on cherchait à lui faire avaler des couleuvres. Bien qu’il n’ait guère communiqué sur les raisons de sa démission, il semble clair, au vu de ses déclarations lors du dernier conseil municipal, qu’il ait décidé de ne plus cautionner des actes immoraux et pour certains parfaitement illégaux, mis en œuvre par ses adjoints sur autorité d’Henry Lemoine.

Des actes que nous dénonçons depuis des années… Et nous ne pouvons que nous féliciter que de plus en plus de Mussipontains ouvrent les yeux sur ces pratiques indignes d’élus municipaux et nous rejoignent dans notre volonté de redonner à notre Ville son aura en travaillant au service de l’intérêt général et non de quelques privilégiés.

Olivier Postal

vendredi 26 mars 2010

Une gifle… sans surprise

Bon, ben voilà : comme prévu, la claque du premier tour des élections régionales s’est bel et bien transformée en gifle pour l’UMP. Il y aurait des tonnes de choses à dire sur ce sujet. Mais, pour l’essentiel, deux éléments ressortent clairement des urnes :
Si la droite s’est mangée la plus grosse défaite de son histoire, il n’en demeure pas moins qu’il ne s’agit en aucun cas d’une véritable victoire de la gauche : le taux d’abstention et la fronde anti-Sarkozy explique plus les choses qu’une véritable adhésion au programme des socialistes. Ces derniers, s’ils veulent gagner les prochaines élections (quelles qu’elles soient), devront créer une véritable dynamique autour d’un projet et non sur un simple rejet de leur adversaire. Pour cela, il faudrait que les éléphants et les éléphanteaux du parti s’entendent autour d’idées fortes et arrêtent de se bouffer le nez. Bref, rien n’est gagné.
Le deuxième point concerne les cadres de l’UMP, tant au niveau national que local : s’ils veulent redresser la barre, il leur faudra écouter et enfin entendre leur base, celles et ceux qui se heurtent quotidiennement au terrain et qui ne comprennent plus vraiment leurs choix. Il est temps pour eux de retrouver leurs fondamentaux. L’ouverture n’a de sens que si elle n’entraîne pas une fermeture vis-à-vis d’une partie de leur propre famille. Dit comme ça, ça paraît évidemment… Et pourtant, c’est loin d’être le cas.
Olivier Postal

samedi 20 mars 2010

Une claque qui pourrait se transformer en gifle

Les résultats du premier tour des élections régionales sont sans appel. Pour être tout à fait honnête, on ne se faisait guère d’illusions. Mais, une claque pareille en Lorraine pour l’UMP, ça fait quand même tâche. Non seulement la liste de Laurent Hénart enregistre un des plus grands écarts avec le PS (plus de 10% en sa défaveur: un record historique) mais en plus, il ne lui reste aucune réserve de voix. Bref, ça ne sent pas bon pour dimanche prochain. A moins que l’électorat de droite, qui visiblement a préféré aller à la pêche lors du premier tour, ne se réveille miraculeusement d’ici cinq jours. Cela semble plutôt improbable.
Les raisons ? Elles sont certainement multiples. Le contexte national a joué, c’est incontestable. A tort ou à raison, il est loin d’être favorable au président de la République et donc à la droite républicaine. La prime au sortant est certainement un élément aggravant. Mais, cela ne suffit pas à expliquer la déroute de l’UMP en Lorraine, une région qui rappelons-le vote plutôt à droite : les résultats de la dernière présidentielle en témoignent. La mayonnaise n’a pas pris : le choix des têtes de listes, validées pourtant par les militants, n’était finalement peut-être des plus judicieux. Laurent Hénart, bien que truffé de qualités, partait avec l’handicap majeur d’être assez peu connu au-delà de la grande couronne nancéienne. Mme Grommerch, tête de liste en Moselle, est devenue parlementaire il ya peu à la suite du suicide de l’ancien maire de Thionville. Etait-t-elle la plus qualifiée pour diriger la campagne dans le département le plus peuplé de la région ? On peut en douter. Gérard Longuet en Meuse a dérapé verbalement quelques jours avant le scrutin. Tous les analystes estiment que les électeurs ont guère apprécié ses propos d’un goût sans doute pas des plus heureux. Seul, Gérard Cherpion dans les Vosges semblait réellement à sa place.
A Pont-à-Mousson, deux représentants sont candidats : l’ancien maire, Henry Lemoine, sur la liste UMP et le conseiller municipal, Julien Vaillant, sur la liste PS. Le fait que le taux de participation soit nettement en dessous des moyennes régionale et nationale montre le peu d’intérêt des Mussipontains pour ce scrutin. Mais, néanmoins, bien qu’il faille relativiser quelque peu les choses du fait de cette très faible mobilisation, les résultats sont unanimes : tous les bureaux de vote, hormis un qui était plus équilibré, ont donné une large avance aux socialistes. Même à Procheville, qui jusque-là était traditionnellement un fief d’Henry Lemoine qui lui garantissait généralement, et ceci quelque soit le scrutin, plusieurs centaines de voix d’avance a penché nettement à gauche : une première.
Et dans le canton, hormis Vittonville, Port-sur-Seille et Morville, toutes les autres communes ont voté Masseret.
Bref, il n’y a guère de suspense pour dimanche…
Olivier Postal

dimanche 14 mars 2010

Elections régionales 1er tour

Les eaux troubles de Rieupt

L’Est Républicain, dans son édition du 11 mars, nous apprend que des travaux ont lieu dans les Hauts de Rieupt. Mais, hélas, on ne nous dit pas tout !
Si c’est une bonne chose que de vouloir moderniser des logements, il ne faudrait pas que l’opération tourne à l’intérêt personnel. Encore ! Me direz-vous. Hélas, il semblerait que oui…
Près de 200 000 euros d’argent public vont être utilisés pour effectuer les travaux. Entre la tranchée de la chaussée, la pose des canalisations (500 mètres), des poteaux à incendies, puis du recouvrement de la route par 20 centimètres de béton, le coût paraît raisonnable. Seulement, il n’y a que 10 branchements qui seront réalisés ! Et à la charge des propriétaires. Les autres maisons, ne peuvent avoir l’eau courante, car le plan d’urbanisme présenté l’an passé n’aurait toujours pas été voté. Mais les consultations ne sont peut-être pas encore terminées (je n’ai pas pris le temps d’aller vérifier). Et donc, impossible pour ces habitants d’avoir de l’eau potable au robinet !
Il aurait peut-être été judicieux d’attendre la validation du PLU pour équiper tout le monde en même temps, les coûts auraient été amoindris, me semble-t-il ? Au lieu de cela, l’adjoint aux travaux a engagé l’action. Un ancien élu aurait une maison sur la colline, et souhaiterait la vendre. Et il est évident, qu’avec l’eau courante, l’opération financière sera bien plus rentable… Sans compter, que le prochain PLU pourrait favoriser la construction de maisons individuelles dans ce quartier.
Nous voici, une nouvelle fois, face à une opération, qui semblerait, somme toute bénigne, mais dont les fonds publics pourraient profiter à une poignée de personne qui semble-t-il au regard leur feuille d’impôt, n’ont pas besoin de cela…
LRJ